1ère partie : la rencontre
Qg du NCIS
Washington DC
Lundi 2/10
14h00
Les agents Todd, DiNozzo, McGee et Gibbs étaient attelés à trier des dossiers lorsque le téléphone de ce dernier se mit à sonner.
G : Gibbs !
TM : Agent Gibbs, je veux vous voir, vous et votre équipe, dans mon bureau, immédiatement !
G : Très bien, on arrive !
T : (Plein d’espoir) Enfin une enquête ?
G : Non Tony, le directeur veut nous voir tout de suite !!!
Quelques instants plus tard, les quatre agents pénétrèrent dans le bureau de Tom Morrow où les attendaient déjà Abby et Ducky.
TM : Si je vous ai demandé de venir, ce n’est pas pour vous confier une nouvelle enquête mais pour vous présenter au nouvel agent qui fera désormais partie intégrante de votre équipe Gibbs.
G : Quoi ?
TM : Vous avez très bien entendu. Mais ne vous inquiétez pas ce n’est ni une mesure disciplinaire ni une sanction, bien au contraire. (En prenant un dossier) En réalité, l’Agent Grant a souhaité être envoyée ici pour suivre son père adoptif, un ancien colonel des Marin’S, qui vient de se faire muter à Washington. Elle travaillait auparavant au NCIS de San Diego, j’ai eu son supérieur qui m’a dit qu’elle était un excellent élément et j’ai pensé que ce serait plus formateur pour elle de travailler avec les meilleurs !
T : (Le regard brillant) Vous avez dit elle ?
TM : Exact Agent DiNozzo ! Il s’agit de l’Agent spécial Calleigh Grant
A ce moment, le directeur fut interrompu par sa secrétaire lui annonçant l’arrivée de l’Agent Grant. La porte s’ouvrit pour laisser entrer une jeune femme d’une vingtaine d’années aux cheveux châtains tirant sur le roux et aux yeux bleu acier.
TM : Agent Grant, je suis Tom Morrow le directeur de cette agence.
C : Enchantée. (Se tournant vers les autres) Vous devez être le Docteur Mallard dit Ducky, Abby Sciuto et les agents spéciaux Caitlin Todd, Anthony DiNozzo, Timothy McGee et Leroy Jethro Gibbs ?
G : (Méfiant) Exact. Comment savez vous tous ça ?
C : (Souriant) Quand j’ai su que j’allais travailler avec vous je me suis renseignée. Vous savez, vous êtes de véritables légendes pour les autres agences. (En le regardant dans les yeux) Surtout vous Agent Gibbs.
TM : Bon, puisque les présentations sont faîtes je vous laisse retourner à vos occupations. Agent Grant je suppose que vous avez déjà votre plaque et votre arme de service.
C : (Se détachant du regard de Gibbs) Oui Monsieur. Par contre il me faudrait l’autorisation d’accès au bâtiment.
TM : Ce problème devrait être réglé d’ici la fin de la journée.
C : Merci.
Après avoir salué le directeur, tous sortir et se retrouvèrent dans le box contenant les bureaux des quatre agents.
G : Agent Grant je n’apprécie pas trop le fait que vous en sachiez plus sur nous que nous sur vous !
C : Mon dossier devrait arriver dans la semaine Monsieur, comme ça nous serons à égalité !
G : (Enervé) Ne vous foutez pas de moi !
C : Loin de moi cette idée Monsieur !
G : Et arrêtez de m’appeler Monsieur ! C’est Patron ou Gibbs !
C : Bien Patron !
G : Il parait que vous êtes l’une des meilleures de votre unité ?
C : Il parait !
G : Alors nous allons vérifier ça. Suivez-moi ! (Désignant Kate, Tony et McGee) Et vous aussi tous les trois !
C : Où allons nous ?
G : Vous le saurez en temps voulu ! Vous avez une voiture ?
C : Non, une moto !
G : Ok !
Un quart d’heure plus tard ils se retrouvaient sur un ancien site d’entraînement du SWAT.
C : Vous voulez me mettre à l’épreuve ? C’est ça Agent Gibbs ?
G : On peut dire ça comme ça !
C : Vous faîtes ça avec tous vos nouveaux collègues ?
G : Seulement avec ceux qu’on m’impose !
Tandis qu’ils se dirigeaient vers l’entrée, Tony s’approcha de la jeune femme et lui tendis un papier.
T : Tenez.
C : (En lisant) Qu’est-ce que c’est ?
T : Les règles de Gibbs. Gardez les toujours en tête. Qu’est-ce qui vous fait rire ?
C : La règle N°23, mes deux pères ont exactement la même !
T : (Etonné) Vos deux pères ?
C : Mon père biologique et mon père adoptif.
T : Vous avez connu votre père biologique ?
C : Oui. Mais je ne me souviens plus comment je suis arrivée en famille d’adoption. Je n’ai gardé aucun souvenir entourant la période de l’accident.
G : (Criant) Hey ! On n’est pas dans un salon de thé ici !!
T : (En le rejoignant) Désolé Patron.
G : Bon, Kate, McGee, vos PDA, Tony, ta casquette, Agent Grant donnez moi quelque chose auquel vous tenez !
C : (En tirant un second étuis de revolver) Tenez.
G : Merci. (En fixant les différents objets aux cibles) Je suppose que vous avez compris le principe Grant ?
C : Oui. Mon père adoptif m’entraînait déjà de cette façon quand j’avais 15 ans.
G : Bien, alors on va voir ce qu’il vous en ai resté. DiNozzo, Kate, McGee, j’attends que vous fassiez mieux que la dernière fois ! Mettez vous en place ! Attention à 3 : 1…2…3 !
Au bout d’une minute Gibbs fit cesser les tirs et s’approcha des cibles pour inspecter les résultats.
G : Kate, McGee, vous êtes bon pour en acheter de nouveaux ! Tony tu as de nouvelles aérations ! (Impressionné) Agent Grant votre Kruger n’a aucune égratignure ! (Se tournant vers les autres) Vous devriez en prendre de la graine ! Bon, maintenant on va voir si vous êtes aussi douée en combat rapproché.
Après plus de deux heures de test en tous genres, Gibbs fut bien obligé de reconnaître que l’Agent Grant était une recrue de choix.
G : Bon, ça suffit. On retourne au bureau !
T : Patron, on a rien à faire, on peut pas lus tôt rentrer chez nous ?
G : Vas y DiNozzo je ne te retiens pas ! Par contre tu rentrera à pieds !
T : Ok, j’ai compris ! En fait on retourne au Qg pour récupérer nos voitures !
MG : (Ironique) Quelle déduction Tony !
T : (Grognant) Merci le Bleu !
K : Au fait Tony tu as l’air bien pressé de rentrer. Aurais-tu une nouvelle conquête ?
T : Ca se pourrait Kate !
K : (Levant les yeux au ciel) Tony ! Tu ne changera donc jamais ?
T : Non. Et je n’en ai pas envie ! En plus ma vie sentimentale ne ressemble pas à un désert comme la tienne !
G : Ca suffit tous les deux, on est plus à la maternelle ! Agent Grant, vu que vous êtes venue par vos propres moyens, vous pouvez rentrer chez vous.
C : Merci Patron. Est-ce que ça vous dérange si, à partir de demain, j’emmène mon chien au bureau ?
G : Nous ne sommes pas une annexe de la SPA !
C : (Soupirant) Je le sais bien Agent Gibbs, mais je n’ai personne pour la garder. A San Diego je pouvais la laisser à la base avec mon père adoptif mais là je ne peux pas.
G : Et pourquoi ça ?
C : Je le vois mal arriver avec un chien militaire au Pentagone !
G : (Résigné) Très bien, mais ce sera seulement le temps que vous trouviez une solution.
C : Merci Patron. Je vous promet que vous ne le regretterez pas.
G : Je l’espère. Allez filez ! Et je veux vous voir demain à 8h00 pétante !
C : (Se mettant au garde à vous) A vos ordre !
Quelques minutes plus tard dans la voiture les ramenant au NCIS.
T : Je trouve l’Agent Grant drôlement sexy !
K : (Exaspérée) Tony ! Y a-t-il une seule femme qui ne soit pas sexy à tes yeux ?
MG : Tony a raison. Elle est pas mal du tout !
T : (D’un air triomphant) Ah ! Tu vois ! Et toi patron t’en pense quoi ? (Après quelques instants) Patron ?
G : (Tiré de ses pensées) T u disais Tony ?
T : Je te demandais comment tu trouvais l’Agent Grant ?
G : Je ne sais pas, je …
T : Je sais bien que tu préfères les rousses, mais quand même ! Cette fille est canon !
G : C’est vrai mais elle me trouble, je n’arrive pas à cerner sa personnalité ni ses intentions.
K : Mais tu ne l’as vu qu’à peine quelques heures !
G : C’est justement ça le hic. Un bon agent doit être capable de se faire une opinion sur la personne qu’il a en face de lui en un laps de temps très court allant d’une poignée de secondes à une vingtaine de minutes seulement !
Sur ces réflexions, Gibbs se replongea dans ses pensées et la fin du trajet jusqu’au NCIS se fit dans le silence le plus complet.
Calleigh Grant venait juste de rentrer sa moto dans le garage lorsqu’elle entendit son téléphone sonner. Elle se dépêcha de regagner l’entrée et de décrocher avant que ne s’enclenche le répondeur.
C : Allo ?
X : Salut princesse, c’est Sarah ! Alors comment s’est passée cette demi-journée de travail ?
C : Bien. Mon nouveau patron m’a fait passer toute une batterie de test pour savoir si j’étais assez qualifiée à son goût !
S : Ma pauvre, je compatis sincèrement. Au fait, as-tu trouvé ce que tu cherchais ?
C : (Soupirant) En partie.
S : Tu sais, Rome ne s’est pas construite en un jour.
C : Je sais oui, mais j’espérais que mon retour à Washington m’ouvrirais des pistes.
S : Sois patiente. Un jour tu finira par trouver ce que tu cherches !
C : Un jour, oui …
S : Ca va aller ?
C : Oui, ne t’inquiètes pas ! Je survivrais !
S : Promets-moi que tu dormira ce soir.
C : Arrêtes de jouer les mères poules !
S : Promets le moi !
C : Promis.
S : C’est déjà mieux ! Bon et n’oublis pas que si tu as le moindre problème tu peux m’appeler à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit.
C : Je sais. Merci pour tout Sarah. Tu es une véritable amie.
S : Je passerai demain soir si j’ai le temps.
C : Ok, à demain.
Qg du NCIS
Washington DC
Mardi 3/10
7h30
Lorsque Gibbs arriva au bureau ce matin là, il fut surpris d’y découvrir sa jeune collègue pianotant fébrilement sur son ordinateur.
G : Agent Grant, qu’est-ce que vous faîtes ici à cette heure là ?
C : (Sans lever les yeux de l’écran) Recherches personnelles.
G : Vous savez que les recherches personnelles sont interdites pendant les heures de travail, sauf si elles coïncides avec une enquête en cours ?
C : (Levant enfin les yeux) Je sais oui. Mais mon travail ne commence qu’à 8h. Or il est 7h30, j’ai donc parfaitement le droit de rechercher ce que bon me semble.
G : Ne jouez pas à ce jeu là avec moi !
C : Je ne joue à aucun jeu avec vous, Agent Gibbs !
G : (Remarquant le chien couché aux pieds du bureau de sa jeune collègue) C’st votre chien ?
C : Oui, je vous présent Saphir. C’est un berger allemand.
En entendant qu’on parlait d’elle, la chienne se leva et vint quémander une caresse auprès de Gibbs.
G : (La grattant derrière les oreilles) Elle est affectueuse.
C : Oui, mais seulement avec les personnes en qui elle peut avoir confiance.
G : C'est-à-dire ?
C : (Souriant) Avec les Main’S ou certaines femmes. Elle sent immédiatement les sentiments qu’on a son égard. Mais elle n’accorde pas sa confiance facilement, vous avez de la chance.
G : J’ai toujours eu de la chance avec les animaux. Sauf avec les chats !
Sur ce il partit vers son bureau. Une demi-heure plus tard Kate franchit les portes de l’ascenseur en compagnie d’Abby et de McGee.
A : (Enjouée) Salut tout le monde !!
C : Bonjour !
G : Salut Abby, Kate, McGee !
Ils discutaient ainsi depuis une dizaine de minutes lorsque Tony arriva.
G : Tu es en retard DiNozzo !
T : (Essoufflé) Je sais Patron, mais il y avait des embouteillages ce matin !
G : (Répondant au téléphone) Gibbs ? Ok, on arrive ! On a retrouvé le corps d’un marin à Annandale. (En lui lançant les clés) Tony, va chercher la voiture et préviens Ducky !
Moins d’une demi-heure plus tard ils étaient sur les lieux.
G : Kate, photos, Tony, tu prends les mesures et tu fais des croquis, McGee vous allez avec l’Agent Grant à la pêche aux indices ! (Se tournant vers le médecin légiste) Alors Ducky ?
D : (Lisant les infos d’une sonde hépatique) Et bien d’après la température du fois de ce pauvre homme et en tenant compte de la température extérieure, je peux t’affirmer qu’il est mort il y a moins de trois heures. De plus, la rigidité cadavérique n’est pas encore installée. Ce qui confirme ce que je viens de te dire. Pour le reste, on l’a frappé à la tête avec un objet contendant.
G : C’est ça qui l’a tué ?
D : Il y a de grandes chances mais je te confirmerais tout ça après l’autopsie.
C : Gibbs ? Je crois que vous devriez venir par ici !
G : Qu’est-ce qu’il y a ?
MG : Un autre corps.
Gibbs se précipita dans le garage où il tomba nez à nez avec une femme pendue à l’une des poutres.
G : Vous avez pris des photos ?
MG : Oui Patron.
G : Bon, Grant allez chercher Ducky. McGee aidez moi à la décrocher.
MG : Heu, moi Patron ?
G : (Sarcastique) Non, McGee, votre frère jumeau !
Quelques minutes plus tard, Ducky rendit ses premières conclusions.
D : Je pencherais pour un suicide, mais là encore je te le confirmerai après l’autopsie.
G : Je suis du même avis. Je pense qu’elle d’abords tué son mari avant de se pendre. Merci Ducky. Tony, Kate, chercher s’il n’y a pas une lettre quelque part expliquant son geste !
C : Sauf votre respect, je ne suis pas d’accord !
G : (Se tournant vers elle) Et pourquoi ça Agent Grant ?
C : Regardez son visage, il est déformé par la peur et il est rare que l’on retrouve de telles expressions chez des gens qui viennent de se tuer ! De plus, la poutre est très haute et si elle avait voulu se pendre elle aurait dû utiliser quelque chose pour se grandir or, je ne vois rien autours de nous qui correspondrait. Ah, et une dernière chose, je ne pense pas non plus qu’elle est tué son mari. Il a fallu une sacrée force pour lui défoncer le crâne et elle n’a pas pu l’avoir.
G : Qu’est-ce qui vous fait dire ça ?
C : Elle a une fracture du bras droit.
G : Ducky ?
D : (Après avoir vérifié) C’est exact Jethro. Je m’en veux de ne pas l’avoir plus tôt.
G : (Plantant ces yeux dans ceux de sa collègue) Comment l’avez-vous su ?
C : (Soutenant son regard) C’est simple, quand on l’a trouvée, j’ai remarqué que son bras formait un angle bizarre avec le reste de son corps. J’en ai donc déduit qu’il devait être cassé.
Gibbs ne répondit rien mais son expression suffisait, à elle seule, pour dire qu’il était impressionné par les déductions de sa jeune collègue.
D : D’où tenez cet esprit d’analyse si développé ?
C : De mon père.
D : Et bien ma chère je vous félicite.
C : Merci.
D : Que faisait votre père ?
C : Je ne l’ai pas très bien connu mais je crois me rappeler qu’il était chez les Marin’S.
D : Ah, très bien !
G : Bon, ce n’est pas que votre conversation n’est pas intéressante mais on a un meurtrier à trouver !!
T : Gibbs ! La porte du garage a été forcée et on a trouvé une substance collante à l’intérieure de la serrure. Kate en a prélevé un échantillon pour envoyer à Abby !
G : Bon boulot Tony !
T : Merci Patron !
G : Si vous avez fini, on rentre.
Ils commencèrent à remballer leurs affaires quand Saphir se mit à grogner, le poil hérissé.
G : Qu’est ce qui se passe Agent Grant ?
C : Je ne sais pas. J’ai l’impression qu’elle a senti quelque chose.
T : (Tout bas) J’espère pour elle que ce n’est pas un chat !
C : Je ne pense pas Agent DiNozzo.
Soudain un bruit de chute retentit dans le jardin et Saphir se précipita à l’extérieur suivit par les cinq agents. Une fois dehors, ils virent un homme d’une trentaine d’années qui prenait la fuite. L’Agent Grant lança un bref sifflement et le berger allemand prit son élan, bondit sur le dos de l’homme ce qui le déséquilibra et le fit tomber terre. Le chien vint se placer sur lui, crocs découverts.
Homme : Dîtes à votre chien de descendre !
G : Déclinez d’abord votre identité !
Homme : (suppliant) S.V.P, j’ai horreur des chiens, dîtes lui de descendre !
G : (commençant à s’énerver) Votre identité !
Homme : (Résigné) Très bien. Je suis le Capitaine Jack Sparrow (Petit clin d’œil à Pirates des Caraïbes) du corps des Marin’S des Etats-Unis.
G : Que faisiez-vous là ?
JS : S.V.P, vous aviez promis …
G : Je n’est rien promis du tout, mais pour l’instant vous avez été réglo. Si vous jurez de ne pas vous enfuir je demanderais à l’Agent Grant de rappeler son chien.
JS : Juré.
G : (Se tournant vers elle) Calleigh.
C : Saphir, komm ihr !
G : Bien, maintenant vous allez pouvoir répondre à ma question : que faisiez-vous sur les lieux d’un crime ?
JS : J’étais venu chercher Mark. Enfin le Capitaine Mark Harmon. C’était mon meilleur ami. Nous devions être envoyé en Irak et on avait décidé de se rendre à Bethesda ensemble pour prendre l’avion qui devait nous envoyer là-bas. Mais quand je suis arrivé, il était déjà mort. Je vous le jure ! Et puis je vous ai entendu arriver et j’ai eu peur, alors je me suis caché en attendant le bon moment pour m’enfuir.
T : Et vous n’avez pas pensé que cette attitude pouvais vous désigner coupable ?
JS : Je ne pensais pas me faire prendre Monsieur.
G : C’est bon. Tony, énonce lui ses droits, on l’embarque. Kate, tu pars avec Tony et McGee, je pars avec l’Agent Grant !
K : Ok !
Sur le trajet les ramenant à Washington.
G : Alors, vos conclusion ?
C : (Sans quitter la route des yeux) Sur le Capitaine Sparrow, Monsieur ?
G : Oui.
C : Je pense qu’il est coupable.
G : Et pourquoi ça ?
C : Ses gestes, son attitude, sa tendance à regarder de tous les côtés pour trouver les moyens de s’enfuir. Et puis il avait la carrure suffisante pour pendre Mrs Harmon et défoncer le crâne de son ami. Par contre, ce que je ne m’explique pas, c’est pourquoi il a fait ça ?
G : Patience, on finira bien par comprendre un jour ou l’autre ! Et puis, si vous arrivez à le faire parler, il n’y aura plus de problèmes !
C : Comment ça « si j’arrive à le faire parler » ?
G : (Un léger sourire aux lèvres) C’est vous qui mènerez l’interrogatoire Agent Grant ! A moins que vous n’y voyiez un inconvénient ?
C : Non, non pas du tout ! Au contraire ! (Après quelques instants) Je peux vous poser une question un peu personnelle Agent Gibbs ?
G : Si vous me laissez le droit de ne pas y répondre !
C : Ca marche !
G : (Se préparant au pire) Alors allez-y je vous écoute.
C : (Inspirant un grand coup) Qu’y a-t-il entre l’Agent Todd et vous ?
G : (Réfléchissant un instant) Rien, c’est strictement professionnel !
C : Dommage !
G : Qu’est- ce que ce « dommage » signifie Agent Grant ?
C : (S’arrêtant sur le bas côté et le regardant droit dans les yeux) Cela signifie, Agent Gibbs, que vous ne lui êtes pas indifférent et qu’elle ne vous est pas indifférente non plus. Je me trompe ?
G : Qu’est-ce qui vous fait dire ça ?
C : C’est tellement évident qu’un aveugle aurait pu le voir ! Et ça fait exactement comme pour ma meilleure amie, tout le monde le sait, sauf les principaux intéressés !
G : Vous voulez me faire croire que Tony, McGee, Ducky et Abby sont au courant !
C : (Souriant) C’est ça !
G : Et pourquoi ne nous en ont-ils jamais parlé ?
C : Alors ça c’est une question que je me suis toujours posée et à laquelle je n’ai malheureusement aucune réponse ! (Après quelques secondes) D’après ce que vous venez de me dire, vous confirmez que vous trouvez dommage qu’il n’y ai rien entre vous et Kate ?
G : Je n’ai rien dit de tel ! Mais oui, je regrette qu’il ne se passe rien entre nous même si c’est part ma faute !
C : La fameuse règle 12 ?
G : Exact !
C : Pourquoi avoir instauré cette règle ?
G : Pour éviter la mauvaise ambiance dans l’équipe si jamais ça ne marchait pas. Mais je crois surtout que c’est pour me protéger.
C : (Etonnée) Pour vous protéger, vous ?
G : J’ai déjà eu trois mariages qui ce sont tous finit en divorce et je ne tiens pas à revivre ça !
C : (Lui posant une main réconfortante sur le bras) Je comprends. Mais si vous me permettez un conseil, je pense que vous devriez laisser parler votre cœur plus souvent !
G : J’essayerais mais je ne vous promets rien ! Bon on peut y aller ou vous comptez camper ici ?
1h plus tard,
QG du NCIS.
Kate, Calleigh, Tony et McGee étaient regroupés dans la petite pièce attenante à la salle d’interrogatoire, attendant patiemment que Gibbs veuille bien arriver. Soudain la porte s’ouvrit à toute volée et McGee fit un bon de côté.
G : Bon à vous de jouer ! Agent Grant !
T : Quoi ? C’est elle qui va mener l’interrogatoire ?
G : Pourquoi, ça te pose un problème Tony ?
T : Non, non, pas de tout !! C’est juste que d’habitude c’est toi qui les fais !
G : Je veux voir de quoi elle est capable ! (Se tournant vers Calleigh) Comment allez-vous procéder ?
C : (Malicieuse) J’adore jouer au Poker !
Voyant les regards incrédules de ses collègues, elle ajouta :
- Faîtes sonner mon portable d’ici 5 minutes.
Sur ce elle entra dans la salle où l’attendait le Capitaine Sparrow.
JS : Qu’est ce que je fais ici ? De quoi suis-je accusé ?
C : (Posant un dossier sur la table) Pour l’instant, de rien. Vous êtes ici en temps que témoin.
JS : Alors pourquoi m’a-t-on lu mes droits ?
C : La force de l’habitude. Veuillez excuser mes collègues.
T : A quoi elle joue ?
G : Tony, ferme là et écoute !
C : Vous nous avez dit tout à l’heure que vous étiez sur les lieux parce que vous veniez chercher votre meilleur ami, le Capitaine Harmon, pour vous rendre à Bethesda et prendre votre avion pour l’Irak. C’est bien ça ?
JS : (Se tordant les mains) Oui, c’est ça !
C : Il y a un détail qui me chiffonne, pourquoi alors n’a-t-on retrouvé aucun packtage chez votre ami ?
JS : On a l’habitude de toujours avoir un sac de prêt dans le coffre de notre voiture. Je suppose qu’il devait prendre celui-là plutôt que d’en préparer un autre.
C : Ah oui c’est vrai, j’oubliais. Bon, très bien, poursuivons.
L’interrogatoire fût interrompu à ce moment là par une sonnerie de téléphone.
C : Grant ? Oui ? Vous êtes sûr ? Ok, merci. (Après avoir raccroché) Vous nous avez menti Capitaine !
JS : (commençant à transpirer) Sur quel point ?
C : Vous nous avez menti en affirmant que vous n’aviez pas tué le Capitaine Harmon !
JS : C’est faux, je ne l’ai pas tué !
C : (Pour elle-même) Et en plus il se fout de ma gueule ! Si vous ne l’avez pas tué, expliquez moi alors pourquoi le labo vient de m’appeler pour me dire qu’on avait retrouvé vos empreintes sur le cendrier ayant servi à assassiner votre ami ?
T : (Impressionné) Joli coup de bluff !
MG : Elle avait prévenu qu’elle adorait jouer au poker !
JS : (palissant) C’est impossible !
C : Ah oui ? Et pourquoi ?
JS : Mais parce que ! C’est impossible !
C : (Elevant la voix et détachant chaque syllabe) Pourquoi ?
JS : (Baissant la tête) Parce que je portais des gants.
Moins de 10 minutes plus tard, l’équipe avait obtenu les aveux complets du Capitaine Jack Sparrow. Il avait tué son ami au cours d’une dispute qui avait mal tourné, sa femme était arrivée à ce moment là et pris dans son élan il l’avait également tuée. C’étant rendu compte de ce qu’il avait fait, il avait cherché un moyen de se disculper en faisant passer le meurtre de Mrs Harmon pour un suicide. Les enquêteurs penseraient ainsi qu’elle avait tué son mari avant de se donner la mort.
Vendredi 6/10
21h30
Quelque part dans les rues de Washington DC
Gibbs avait réfléchit pendant trois jours aux paroles de sa nouvelles collègue. Après avoir pesé le pour et le contre de nombreuses fois, il s’était finalement décidé à aller voir Kate pour lui parler. Sur le coup cela lui avait paru une bonne idée, mais maintenant, une fois devant chez elle, il hésitait. Après ce qui c’était passé dans la journée il avait peur que ce ne soit pas le bon moment. Il fut interrompu dans ses pensées par la sonnerie de son portable.
G : Gibbs !
C : Je ne vous dérange pas ?
G : Non, qu’y a-t-il ?
C : Je voulais juste savoir où vous en étiez !
G : A quel sujet ?
C : Vous savez très bien de quoi je parle. Alors ?
G : (Soupirant) Je ne sais pas quoi faire.
C : Elle a besoin de vous. Surtout aujourd’hui !
G : Vous êtes sûre ?
C : Ayez confiance en moi.
G : Calleigh ?
C : Oui ?
G : Merci.
C : Attendez un peu avant de me remercier, je ne suis pas infaillible !
Après avoir raccroché, Gibbs avait hésité encore quelques instants. Après tout, la jeune femme pouvait s’être trompée. Mais il sentait au fond de lui que ce n’était pas le cas, il avait eu confiance en elle dès le début et il s’était confié à elle alors qu’il l’a connaissait à peine, chose qui ne lui arrivait jamais. Puis il pensa que pour une fois il pouvait bien écouter son cœur.
K : (Surprise) Gibbs ? Qu’est-ce que tu fais là ?
G : Je voulais te parler. Je ne te dérange pas au moins ?
K : Non, non ! (S’effaçant pour le laisser passer) Entre.
G : (Avisant le pot de glace sur la table) Ca va ?
K : (Enervée) Gibbs, j’ai tué un homme ! Certes, il m’y a obligé, mais quand même ! Et tu oses me demander si ça va ?! Bien sûr que non ça ne va pas !!
G : (S’approchant d’elle) Excuse-moi !
K : (Radoucie) Non, c’est à moi de m’excuser. Je suis un peu sur les nerfs et je m’en prends un peu à tout le monde ! Je suis désolé !
G : Kate, tu n’as pas à t’excuser. Après ce que tu as vécu aujourd'hui la plupart des gens serait dans le même état que toi !
K : Je sais oui. Mais je ne sais pas si j’arriverai encore à faire mon boulot correctement en sachant ce que j’ai fait. Je préfère démissionner !
G : Non, Kate, ne fais pas ça ! S’il te plait ! On a trop besoin de toi au NCIS, j’ai besoin de toi !
Pour toute réponse, Kate se pelotonna dans ses bras et se laissa aller à pleurer tout son soûl. Une fois qu’elle se fut calmée elle entraîna Gibbs sur le canapé où il l’embrassa tendrement.
Quand Kate se réveilla le lendemain, elle senti les bras de Gibbs autours d’elle et un sourire illumina son visage. Elle attendit quelques instants avant de se retourner doucement pour ne pas réveiller son « amant ». Mais quelle ne fut pas sa surprise lorsqu’elle le vit qui la regardait tendrement.
G : Bonjour !
K : Salut !
G : Bien dormis ?
K : Merveilleusement bien ! Et toi ?
G : (Souriant) J’ai pas eu à me plaindre, ça va !
K : Gibbs ?
G : Hum ?
K : Merci.
G : De quoi ?
K : Merci de ne … de ne … enfin, de ne pas avoir insisté hier soir ! Et surtout de ne pas avoir brusqué les choses !
G : Tu n’as pas à me remercier, c’est tout à fait normal. Et tu sais que je ne ferai jamais quelque chose contre ta volonté, Kate !
K : Je sais ! Mais merci quand même.
G : (Mutin) Bon puisque je vois que tu tiens absolument à me remercier, tu pourrai peut-être le faire d’une manière un peu plus personnelle !
K : Ah oui ? Et comment ?
G : Je sais pas, comme ça peut-être…
Il se pencha vers elle et déposa un léger baiser sur ses lèvres.
K : (Faussement déçue) C’est tout ?
G : (Riant) Et c’est toi qui doit me remercier pas l’inverse ! Je n’ai fait qu’une suggestion maintenant à toi de voir si tu veux partir dans cette voie ou pas !
K : Très bien, puisque tu le prends comme ça …
Elle s’assit à califourchon sur lui et leurs langues entamèrent un ballet assez sensuel. Entrant dans son jeu, Gibbs la fit basculer et s’allongea sur elle.
G : Tu es sûre que tu ne le regretteras pas ?
K : Non. Sinon je ne me serai jamais aventurée sur cette pente.
Pour toute réponse, Gibbs l’embrassa de nouveau et commença à lui enlever sa nuisette. Ils se retrouvèrent bientôt nus et Gibbs regarda une dernière fois sa partenaire pour avoir son accord. Lorsqu’elle le lui eu donné il la pénétra d’un brusque coup de rein. Il commença ensuite de longs mouvements de va et viens qui les conduisit jusqu’au firmament.
Quelques heures plus tard.
G : Kate ?
K : Oui ?
G : Il faut que je t’avoue quelque chose.
K : (Soudain inquiète) Ne me dis pas que tu regrette parce que là je te jure que je le supporterai pas !
G : (S’empressant de la rassurer) Non, non, ne t’inquiète pas, ce n’est pas ça ! Non, en fait je voulais te dire que si je suis venu hier c’est grâce à une personne.
K : Calleigh je suppose ?
G : (Surpris) Comment as-tu deviner ?
K : Elle m’a fait le même coup ! Elle est venue me voir il y a trois jours pour me demander les sentiments que j’avais à ton égard et quand elle a eu confirmation de se quelle pensait, elle m’a fait tout un petit spitch comme quoi garder ses sentiments n’était pas très bon etc.
G : Et qu’est-ce qu’elle pensait ?
K : Que j’avais des sentiments pour toi.
G : Et alors ?
K : Et alors quoi ?
G : Alors, tu as des sentiments pour moi ou pas ?
K : Evidemment, qu’est ce que tu crois ? Que j’ai joué avec toi depuis hier ?
G : Eh ne t’énerve pas comme ça ! Je plaisantais c’est tout !
K : Excuses moi je suis un peu à cran depuis hier !
G : Ne t’inquiète pas tu es toute pardonnée !
K : Tu penses qu’on devrait aller la remercier ?
G : Oui je le pense et toi ?
K : Après ce qu’elle a fait pour nous, je crois qu’il ne serait pas très correct de ne pas lui dire merci.
G : Tu as raison. Je pense qu’on devrai y passer dans la journée.
K : Tu connais son adresse.
G : Non, mais on devrai pouvoir la trouver dans l’annuaire.
Même moment,
Appartement de Calleigh Grant,
Washington DC
C : Non, papa je n’ai toujours pas de nouvelles … Oui, je te tiens au courant. Mais à mon avis, vu ta position tu en auras avant moi … Je sais, oui. Mais je commence à en avoir marre d’être patiente ! Le seule chose que je désir c’est qu’on retrouve Josh en vie ! … Quoi ? Comment oses-tu me dire ça ? Je te rappel que ça va faire 3 mois et qu’on a toujours aucuns indices ! Et tu oses me demander d’arrêter d’être pessimiste ? Mais comment veux-tu que je reste optimiste ? … Excuses-moi, je n’aurai pas dû m’énerver comme ça. Ah attends, ça viens de sonner, je te rappel. Ok, moi aussi. Ciao. (Ouvrant la porte) Gibbs ? Kate ? Que me vaut votre visite ?
K : On ne te dérange pas ?
C : Pas du tout, entrez. Vous voulez boire quelque chose ?
G : Une bière SVP.
K : Et un thé pour moi.
C : Ok, c’est parti.
G : (Avisant une photo) Vous avez des enfants Agent Grant ?
C : Appelez moi Calleigh. Oui, j’ai un fils de 10 mois. Mais ça va bientôt faire 3 mois que je ne l’ai pas vu.
K : Pourquoi cela ? Enfin, si ce n’ai pas indiscret.
C : Parce que son père l’a enlevé et que, pour le moment, la police n’a aucune trace de lui.
K : Je suis désolée.
C : Ca ne fait rien. Vous ne pouviez pas savoir. Mais je préfèrerai éviter le sujet si cela ne vous gènes pas.
K : Non bien sûr.
C : Au fait pourquoi étiez vous venu ?
G : Pour vous remercier !
C : (Surprise) Me remercier ? Mais de quoi ?
G : De nous avoir ouvert les yeux !
C : Ah d’accord ! Je commence à comprendre ! Vous avez passé la nuit ensemble, c’est ça ?
K : (Souriant) On peut dire ça comme ça !
Une semaine plus tard,
Qg du NCIS,
Washington DC.
G : Tony, j’attends toujours ton rapport !
T : Patron t’es dur, on est Samedi, laisse moi un peu de temps !
G : Tu as 10 min ! Pas une de plus !
C : (Répondant au téléphone) Grant ? Olliver ?
O : Salut.
C : Qu’est-ce qu’il y a ?
O : J’ai retrouvé la trace de David et de Josh !
C : Quoi ? Mais comment tu as fait ?
O : Peut importe comment. Ils sont à Stamford dans le Connecticut. J’ai prévenu ton père, un hélicoptère des Marin’S passera te prendre d’ici un quart d’heure. Un groupe d’intervention est déjà sur place mais ils ont l’ordre de vous attendre pour donner l’assaut. Je me suis dit que tu aimerai peut être essayer de raisonner David avant.
C : Merci pour tous ce que tu as fait pour nous Olliver. Comment pourrais-je te remercier ?
O : On verra ça plus tard. En attendant ramène mon neveu en vie et fais attention à toi c’est tout ce que je te demande.
C : Ne t’inquiète pas pour moi. Et merci encore.
O : De rien. Et maintenant dépêche toi sinon les Marin’S ne t’attendront pas.
Après avoir raccroché, Calleigh resta pensive quelques secondes avant de se lever précipitamment et d’attraper son manteau et son arme de service.
G : Où allez vous Agent Grant ?
C : (Un grand sourire aux lèvres) Dans le Connecticut, chercher mon fils !
G : Alors bonne chance et tenez nous au courant.
C : Merci Gibbs.
G : Calleigh ?
C : (Se retournant) Oui ?
G : Soyez prudente.
Moins d’une heure plus tard, l’hélicoptère du corps des Marin’S les déposait, elle et son père, devant un entrepôt à la sortit de la ville.
X : (S’approchant d’eux) Bonjour, je suis le lieutenant Richard Fox du département de police de Stamford.
W : Enchanté, je suis le Major Général William Quinn et voici ma fille l’Agent Spécial Calleigh Grant.
RF : C’est votre mari qui est là dedans ?
C : Oui, avec mon fils.
RF : Bon, on a déjà essayé de prendre contact avec lui mais il refuse de nous parler. Il dit qu’il ne s’adressera qu’à vous. Alors voilà ce qu’on va faire : vous allez entrer et essayé de le raisonner. Voyer s’il accepte de vous rendre l’enfant. Et surtout dîtes lui que s’il se rend maintenant le juge en tiendra probablement compte et que sinon nous seront obligé d’intervenir ce qui pourrai être dangereux pour son fils.
C : Très bien, je vais faire ce que je peux.
3 heures plus tard.
G : Gibbs ?
X : Agent Gibbs, Major Général William Quinn à l’appareil. Je suis le père de l’Agent Grant.
G : Bonjours Général. Comment va t’elle ?
W : Pas très fort j’en ai peur. L’opération ne s’est pas passée comme prévue et le petit est sérieusement mal en point.
G : (Inquiet) Où êtes vous ?
W : Dans la clinique privée de mon neveu Olliver Quinn à Mc Lean.
G : Très bien j’arrive.
Gibbs mis moins d’un quart d’heure pour rejoindre la clinique. Et c’est accompagné de Kate, Tony et McGee qu’il franchit les portes de l’établissement. Il allait se diriger vers le secrétariat lorsqu’un jeune homme l’apostropha :
- : Agent Gibbs ?
G : Oui ?
O : Bonjour je sui s Olliver Quinn. Suivez moi je vais vous conduire auprès de ma cousine.
G : Très bien, on vous suit.
T : Comment va-t-elle ?
O : Pour l’instant pas trop mal contenu des circonstances.
K : Qu’est ce que vous voulez dire ?
O : À son arrivée ici son fils, Josh, n’allait pas très bien. On lui a fait passé des examens et les médecins ont découvert qu’il avait une leucémie à un stade assez avancé.
Mg : Et il n’existe aucun traitement ?
O : Si, mais dans son cas il est trop tard. Notre seul espoir est la greffe. Malheureusement Calleigh n’est pas compatible. Vous êtes notre dernier espoir Agent Gibbs.
G : (Surpris) Moi ? Mais pourquoi ?
O : (Se tournant vers lui) Je ne sais pas si c’est à moi de vous dire ça, mais Calleigh a été placée chez mon oncle et ma tante après que sa mère ai été assassinée par un homme qu’elle est capable de reconnaître. Le FBI a préféré la placer sous un faux nom, dans une famille qui avait été prévenue préalablement, pour la protéger. Sa véritable identité est Kelly Gibbs. Vous êtes son père biologique.
Fin de la 1ère partie.
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