Fanfics

Retourner aux fanfics


Erreur fatale

11h, hall de la maison.

Tony, la directrice et Cohen étaient dans le hall. Corèz arriva cinq minutes après eux.
- Parfait, vous êtes là, excusez-moi pour mon retard j'étais en communication avec mon chef, suivez-moi.
Corèz les emmena dehors, jusqu'à une grande table où étaient posés diverses armes à feu.
- Voilà un échantillon de ce que nous pouvons vous fournir.
- Je voudrais pouvoir les essayer.
- Sans problème, je vous conduirais sur le terrain de tir cet après-midi après le repas si cela vous convient.
- Très bien ça sera parfait
- Nous avons une cinquantaine de chaque arme présentée ici, mais cet après-midi j'aurais les lance-roquettes que vous nous aviez demandés.

Ils discutèrent encore un petit moment, quand Fuller les rejoignit
- Le repas sera servi dans un quart d'heure
- Merci Fuller, on arrive, lui répondit Corèz
Corèz se retourna vers Tony
- Je dois vous laisser ! Je vous rejoints dans la salle à manger dans une dizaine de minutes.
Et il s'éloigna. Les trois agents prirent la direction de la maison lentement.

La porte de la cave s'ouvrit et Corèz rentra avec un panier qu'il déposa sur les marches. Il observa un moment les trois otages, soupira et s'en alla en prenant soin de refermer la porte.
Gibbs se leva, marcha jusqu'au panier, le prit et rejoignit le reste de son équipe qui n'avait pas bougé.
- Alors qu'avons-nous là ? Demande Ziva
Gibbs sortit trois sandwichs au poulet, et en donna un à chacun, il y avait également un paquet de chips, une grande bouteille d'eau, trois bananes.
- Quel festin ! Ironisa McGee
McGee taisez-vous et mangez. Au moins, pour l'instant, il nous traite bien ; dit Gibbs
 
14h, terrain de tir du domaine.
Corèz était en train de faire essayer divers armes à feu à Tony
- Tenez monsieur Strong essayez celui-ci, c'est le BK 49, un nouvel automatique, Mademoiselle Black  essayez le aussi, il est très léger et maniable.
Jen prit l'arme que Corèz lui tendait.
- Monsieur White, vous ne voulez pas essayer ? Demanda Corèz
- Non, j'observe, répondit Cohen
- Maintenant monsieur Corèz, j'aimerais essayer vos lance-roquettes, dit Tony
- Pas de problème.
Corèz se dirigea vers une fourgonnette et ouvrit les portes
- Lequel voulez-vous essayer ?
Tony rejoignit l'homme et regarda les cinq lance-roquettes proposés
On les essaye tous les cinq ainsi que toutes les armes à feu.
trois heure plus tard, les essais étaient finis
alors vous en pensez quoi ? Demande Corèz
ils sont très bien, facile d'utilisation, bonne portée, c'est très intéressant, lui répondit Tony.
Bon alors on peut aller au bureau pour discuter de la quantité d'armes que vous voulez et les prix.
On aimerait aussi qu'on discute des informations que vous avez à vendre, dit Jen.
Mais sans problème madame Black, répondit Corèz.

20h, salle à manger :
- Monsieur Strong, on m'a dit que vous étiez régulièrement à la recherche de femmes, et plus particulièrement de type oriental, dit Fuller.
- On vous a dit vrai; répondit Tony
- Si vous voulez nous avons un beau spécimen en stock, on serait ravis de pouvoir vous la vendre.
- Combien?
Corèz les coupa :
- Fuller ! Je ne t'ai jamais dit que cette femme était à vendre !
- Combien ? Reprit Tony sur un ton sec
- Goûtez à la marchandise et dites nous à combien vous l'estimez; lui répondit Fuller.
- D'accord, emmenez-là moi pour 22h.
- Mais sans problème.
- J'ai dis qu'elle n'était pas à vendre; dit Corèz
- Écoutez-moi Monsieur Corèz , si vous voulez faire affaire avec nous, emmener-nous cette jeune femme à 22h, comme on vous l'a demandé, Monsieur Strong. Et ne vous en faites pas, nous vous en ferons un bon prix si elle en vaut le coup, vous ne pourrez pas refuser; dit Jen.
Corèz visiblement irrité :
- Très bien Madame Black, Monsieur Strong aura la jeune femme ce soir pour 22h.
- Voilà qui est plus sage, lui répondit Tony,
Après avoir fini le repas, Tony, Jen, et Cohen montèrent à leur appartement.

21h30.
- J'espère qu'ils nous emmèneront bien l'officier David, dit Cohen, pour casser le silence.
- Nous l'espérons tous, Monsieur Cohen, dit Jen.
Tony ne dit rien, il se dirigea à la salle de bain et s'y enferma.
- Vous êtes sur qu'il va bien ? Demanda Cohen
- Je ne suis pas dans sa tête, je pense qu'il est seulement inquiet, DiNozzo est un très bon agent, officier Cohen.
- Bien si vous le dites.
Sur ce, ils se turent et furent tous les deux absorbés par leurs pensées.
Tony sorti de la salle de bain, lavé et changé.
Il regarda l'heure - 21h45, ils ne devraient pas tarder, dit-il.

Au même moment dans la cave de la maison.
Corèz et Fuller venaient d'ouvrir la porte de la cave, où étaient retenus les trois agents.
- Mademoiselle David venez avec nous; dit Corèz, tout en se déplaçant vers elle menottes à la main.
Ziva ne bougea pas d'un pouce.
- Que lui voulez-vous ! Demanda Gibbs, tout en s'approchant de l'homme.
- Je vous conseille de rester tranquille; lui dit tranquillement Corèz.
Corèz attrapa Ziva par le bras et lui mit les menottes. Sur ce Gibbs attrapa Corèz par le cou, mais il fut frappé d'un coup de cross par Fuller dans les reins, ce qui le fit tomber au sol.
Corèz regarda furieusement Gibbs,
- Vous, vous allez payer pour ça.
Il poussa Ziva dans les bras de Fuller, dégaina son arme et tira sur McGee.
- Tim, cria Ziva ! Mais elle fut sortie de la pièce par Fuller.
- La prochaine fois réfléchissez avant d'agir.
Tout en disant cela, il donna un coup de pied dans l'estomac de Gibbs qui gisait toujours sur le sol. Et sorti de la pièce.
-Votre, patron n'est pas très malin;dit Corèz
- vous êtes un malade, vous avez tiré sur mon ami.
Fuller ricana : - On vous avait prévenu, non ?
Ziva retenait ses larmes, comment allait McGee, était-il sévèrement blessé ?
Fuller lui mit un bandeau sur les yeux, ce qui fit accroître le sentiment de peur qui commençait à naître en elle. C'était la premier fois qu'elle avait peur comme ça, bien qu'elle ait déjà eu peur dans sa vie, cette fois-ci elle n'avait pas peur pour elle mais pour Tim, et Jethro. Où là conduisait-on ? Elle montait des marches et encore des marches.
D'après ses impressions ils devaient être montés d'environ quatre étages, quand ils s'arrêtèrent.
- Si vous voulez que vos amis restent en vie, faites bien ce qu'on vous dira, lui dit Corèz.
Elle entendit qu'on frappait à une porte, puis entendit la porte s'ouvrir; elle fut poussée à l'intérieur de la pièce.
- Elle est parfaite, je pense qu'elle fera l'affaire, dit une voix d'homme.
- De quoi parle-t-il, que va-t-il m'arriver pensa-t-elle.
- J'espère qu'elle sera au goût de votre boss, dit Fuller à voix haute.
- Ne vous en faites pas pour ça, j'en suis sur.
- Comment ça, à son goût ! Non ! Ils vont me violer ? Ne pas montrer que tu as peur.
Elle fut empoignée par cet homme et tirée par lui dans une autre pièce, elle pouvait toujours entendre la voix de Fuller et Corèz.
- Ne pas montrer que tu as peur.
Elle entendit qu'on frappait à nouveau à une porte, et fut poussée dans une autre pièce; la porte se referma aussitôt derrière elle .
On pouvait toujours entendre la voix de Fuller et Corèz.
Sa peur augmenta, l'homme qui l'avait conduite dans cette pièce n'était pas resté, mais elle pouvait sentir une ou deux présences dans la pièce.
- Oui, il y a au moins une femme je sens son parfum, d'ailleurs il me dit quel que chose, je le connais, je l'ai déjà senti.
Des bruits de pas s'approchèrent d'elle. Puis elle sentit un souffle chaud sur son visage, une main vint se plaquer sur son visage.
- Chut ! Je vais t'enlever ce bandeau
- Non ! Cette voix, je la connais, c'est celle de ? Tony ?!
- Tony ? Murmura-t-elle.
Il ôta le bandeau, Ziva cligna des yeux et quand ceux-ci furent enfin habitués à la luminosité de la pièce et qu'elle vit Tony en face d'elle, elle laissa couler ses larmes.
Il l'attira à lui et lui passa les mains dans les cheveux.
- Chut ! C'est fini.
Une main familière se posa sur son épaule, Ziva se retourna
- Oh, Jen!
- Ça va ?
- Non, ça ne va pas, McGee est blessé, ils lui ont tiré dessus quand il a voulu les empêcher de me prendre.
- Où se trouvent-t-il ? Demanda Tony.
- Quatre étages plus bas. Mais que fais-tu là au fait ?
- Ziva, c'est moi qui lui ai demandé de venir et dans la pièces d'à côté il y a Monsieur Cohen, c'est ton père qui l'a envoyé, dit Jen.
- Mon père a fait quoi ?!
- Allez viens, on va passer à côté, lui dit Jen.
Ils sortirent tous les trois de la chambre.
- Ah, Mademoiselle David, comment allez-vous ? Je suis Monsieur Cohen, un des officiers de votre père.
- Je vais bien, merci.
Tony s'approcha de Ziva.
-Tu as faim ?
- Non, ça va, ils nous ont nourris. Tony, il faut qu'on les sorte de là.
- Pas tout de suite, Jen attend le coup de téléphone de son informateur ensuite on verra ce qu'on fait.
- Jen ! On ne peut pas les laisser comme ça ! Il faut... Supplia Ziva
- Écoute, Ziva, on attend ce coup de téléphone, et on voit ce qu'on fait.
- Depuis combien de temps vous étes là ?
- Hier.
- Vous auriez du intervenir avant alors !
- Ziva, on n'était même pas surs que vous étiez bien ici, et on ne peut pas se jeter comme ça dans la gueule du loup ! Nous devons attendre les renfort, ils seront là demain matin au moment de l'échange, dit Jen,
- Quel échange ?
- Nous nous sommes fait passés pour des acheteur d'arme...
Jen expliqua la situation à Ziva

pendant ce temps dans la cave.
Gibbs était agenouillé au côté de McGee, la balle avait traversé son bras, sans gravité, il avait réussi à arrêter le saignement en faisait un pansement compressif avec une des manches de sa chemise.  La porte s'ouvrit à nouveau, Corèz entra avec un sachet à la main et portant les armes des agents du NCIS.
- Tenez, prenez ça, ça fera un meilleur pansement.
Dans le sac se trouvaient des gazes, une bande et de quoi désinfecter la plaie.
- Ça n'a pas l'air méchant.
- Non, effectivement ! Heureusement que vous êtes mauvais tireur.
- Je ne le suis pas, agent Gibbs ! J'aurais put tuer votre amis si j'en avais voulu ainsi.
- Oh, comme c'est gentil, vous ...
- Bon, je n'ai pas le temps de traîner en bavardages avec vous, j'ai juste une question à vous poser. Il montra une photo de Tony, Connaissez-vous cette personne ?
Gibbs et McGee regardèrent la photo.
- Non ! Répondit Gibbs.
- Vous en êtes sur agent Gibbs ?
- Bien sur.
- Donc, si je descends cette personne, cela ne vous fera rien ? Oh et si je tue les personnes qui l'accompagnent ça ne vous dérangera pas, il y a un homme et une femme  avec lui et je peux dire avec certitude que cette femme est Jenny Shepard,
- Je ne...
- En êtes-vous vraiment sur agent Gibbs ? Agent McGee ? Car je ne suis pas la personne que vous croyez, je m'appelle bien Corèz mais je ne suis pas un marine, je suis un ancien tireur d'élite, et actuellement je suis un agent de la CIA, je suis sous couverture depuis maintenant 18 mois et je suis sensé abattre Monsieur Strong, en tous cas le soit-disant Monsieur Strong, alors cet homme sur la photo est-il un membre du NCIS ? Ou est-il bien l'homme que je dois tuer, votre directrice elle bosse avec lui sous couverture ?
- Ce n'est pas un agent du NCIS; dit Gibbs.
- Très bien, alors je vais pouvoir l'abattre. Et après vous serez libérés.
- Non, attendez, c'est un ancien agent du NCIS, il en est parti il y a neuf mois.
- Je préfère ça, je n'aurais pas aimé que l'officier David soit entre de mauvaises mains, tenez reprenez vos armes, il va falloir sortir d'ici maintenant, d'ici moins d'un quart d'heure le général Bonneaud sera là, et je ne pourrais alors plus vous protéger. Vous allez me suivre, je vais vous conduire à vos collègues.
- Qui nous dit qu'on peut vous faire confiance ? Demanda Gibbs
- Rien, vous pouvez me descendre si vous voulez, de toute façon ma couverture est grillée et je n'aurais pas l'appuie de la CIA, vos amis sont au dernier étage, vous avez des véhicules dans la grange.
- Je vais vous faire confiance, mais au moindre doute, je vous tue.
- C'est comme vous voulez agent Gibbs.
Ils aidèrent McGee à se lever.
-Vos amis sont au quatrième étage.
-Alors, allons y, dit Gibbs.
Ils montèrent tout les trois les étages sans encombre.
Corèz frappa à la porte, ce fut Jen qui ouvrit la porte.
- Monsieur Corèz ?!
Jen fut surprise de voir cet homme accompagné de McGee et Gibbs.
- Jen, laisse nous rentrer !
Elle se poussa et laissa entrer les trois hommes.
- Qu'est-ce que ça signifie ? Demanda Jen.
Tout en asseyant McGee sur un des fauteuils Corèz expliqua la situation.
- Très bien alors il faut sortir d'ici au plus vite ! McGee vous tiendrez le coup ?
- Oui Madame sans problème; répondit McGee.
- Il nous faudrait des renfort dit Cohen
- Je peux appeler les locaux, dit Corèz
- Non, pas les locaux; dit Gibbs
- Je ne peux appeler mes collègues je suis seul sur ce coup, c'est une mission non officielle.
- Alors on appel une autre équipe du NCIS
- Je m'en charge; dit Jen
Tony s'approcha de McGee;
- Ça va aller McGee ?
- Oui Tony, ça va aller, merci.
Jen raccrocha son téléphone
- Ils seront là dans 20 minutes, va falloir tenir jusque là. Monsieur Corèz, combien il y a d'hommes ?
- Ils sont huit, et le général sera accompagné d'au moins deux hommes. Et ils sont tous bien armés, si nous arrivons à atteindre le 1er étage, dans le bureau il y a une réserve d'armes et de munitions.
- Alors, allons-y ! Dit Gibbs
Ils se mirent tous les sept en chemin.

Pendant ce temps
en dehors de la maison, une voiture venait d'entrer dans la propriété, trois hommes armés en sortirent.
- Ils sont là-haut, Monsieur Corèz les a rejoints, je savais que ce gars était louche; dit Fuller à un homme en uniforme militaire.
- Très bien, on va les cerner, je vous donne carte blanche pour vous débarrasser d'eux, mais je veux me charger moi-même Corèz ou quelque soit sont nom, il va regretter d'être né.
- Compris Monsieur.

Intérieur de la maison.
Gibbs et le reste de l'équipe venait d'entrer dans le bureau du premier sans encombre, ils s'étaient chacun lourdement armés.

- On va former trois groupes, Corèz vous serez avec moi, Jen avec Cohen ? Jen approuva d'un signe de la tête, McGee, Ziva et Tony vous serez le troisième groupe.
- Il ne faut pas que les camions quittent la propriété, et je veux un maximum d'arrestations; ajouta Jen.
Tous approuvèrent. Ils sortirent tous du bureau, là eurent lieu les premiers échanges de coups de feu. Deux corps ennemis tombèrent à terre, Ziva vérifia si elle sentait toujours un pouls.
- Ils sont morts !
Ils arrivèrent au rez-de-chaussée de la maison.
Ils virent par la fenêtre du hall que Fuller se tenait en dehors de la maison, avec six autres personnes.
- Il faut absolument qu'on récupère le camion où se trouvent les armes; dit Corèz
- Comment on procède patron ? Demanda McGee.
La voix de Fuller se fit entendre au même moment;
- Corèz ! sortez tous de la maison, les mains en l'air, vous êtes tous foutus de toutes manières, vous n'avez aucune issue !
-Tu rêves Fuller ! rétorqua l'homme
Corèz cassa la fenêtre, s'y accroupie et tira sur Fuller, qu'il blessa.

Les hommes à l'extérieur répliquèrent aux tirs tout en se cachant derrière les véhicules .
À l'intérieur de la maison chacun prit place à une fenêtre.
- Y a-t-il une autre sortie ? Demanda Tony
- Non il n'y a que cette porte.
- Alors, avec Ziva, on va sortir par une fenêtre qui donne par derrière et on va les prendre à revers, dit Tony
- Bien, on fait comme ça mais je viens avec vous. Dit Gibbs
- Alors, on y va ! Dit Ziva
Ils partirent tous les trois dans la cuisine et sortirent par la fenêtre.
- Ce matin j'ai repéré qu'on pouvait passer par la cour de devant, en prenant ce chemin on sera cachés par ces bosquets; dit Tony en désignant le chemin.
Ils entendirent une rafale d'automatique suivie d'une détonation.
- Merde ! Ils utilisent des grenades; dit Gibbs
- Il faut qu'on se gagne ! Dit Ziva
- Magne ! Dirent Tony et Gibbs en même temps.
Les trois agents se mirent rapidement en route, et atteignirent l'allée se trouvant face à la maison et dos aux ennemis.
- Tu les veux vraiment vivants Gibbs; demanda Ziva.
- Vivant serait mieux.
- Tony, tu reste de ce côté avec Ziva, je vais me placer derrière l'arbre en face.
- Ok, Gibbs.
Gibbs traversa l'allée rapidement sans se faire voir et se planqua derrière l'arbre.
Gibbs cria aux hommes : - rendez-vous vous êtes cernés !
Les Hommes se retournèrent et commencèrent à tirer. Gibbs, Tony et Ziva ripostèrent aux tirs, trois des hommes s'écroulèrent.
- Jetez vos armes et rendez-vous ! Cria à nouveau Gibbs.
Au même moment un camion sortit de la grange avec deux hommes à son bord. De la maison Jen et Cohen tirèrent dans les pneus du véhicule, qui s'immobilisa.
Corèz profita de la confusion pour sortir de la maison avec McGee et ils désarmèrent les hommes qui étaient postés près des véhicules. Gibbs suivi de Tony et Ziva firent sortir les hommes de la voiture, ces derniers venaient de jeter leurs armes par la fenêtre. 
Les hommes furent tous attachés. Corèz commença à donner les premiers soins aux trois blessés auand la 'cavalerie' arriva.
- Toujours là quand on n'a plus besoin d'eux; dit Gibbs
Jen sourit à la réflexion.

2 heures plus tard bureau du NCIS.
Tony était dans le bureau de Jen, il avait posé sur le bureau de celle-ci son insigne et son arme.
-Merci pour ton aide Tony.
Tony fit un signe de la tête.
- Dis-moi Tony
- Oui, Jen.
- Cette place à Miami tu va l'accepter ?
- Oui, je pense.
Jen perdit son sourire.
- Pourquoi cette tête, je ne peux pas rester en Alaska, le climat ne me convient pas et c'est le seul poste qu'on m'ait proposé.
- Tu crois ça ?
Tony regarda Jen en la dévisageant.
- Reviens, je sais que Gibbs n'attend que ça, il refuse de te remplacer, et je n'ai pas envoyé ta démission au siège, je leur ai dit que tu avais pris un congé sabbatique.
Tony resta silencieux après ce qu'il venait d'entendre.
- Tony?
- Je ne sais pas Jen, revenir comme ça, comme si de rien n'était après neuf mois d'absence, je ne suis pas sur que McGee et Ziva apprécieraient.
- Mais ils n'ont rien à dire Tony !  Et ils ont très bien réagis quand Gibbs est revenu.
- Mais Gibbs n'est parti que quatre mois.
- Et alors, tu n'es pas Gibbs. Tony, reprends ton insigne et réintègre l'équipe, sinon je fais tout pour ruiner ta carrière de flic !!
- C'est tu chantage !
- Non Tony, je veux juste que tu reprenne le boulot pour lequel tu es fait, ça serait du gâchis...
- Ok ! De toute façon je n'ai pas le choix, si je n'ai pas démissionné, un congé sabbatique faut bien que ça se termine un jour !
- Parfait, ça me fait plaisirs que tu ais prit cette décision.
Elle tendit à Tony l'arme et l'insigne de ce dernier.
Tony rangea son insigne dans sa poche et mit l'arme à sa ceinture.
- Bon maintenant, agent DiNozzo, aller taper votre rapport, et dites à Gibbs de venir me voir.
- Bien, Madame !
- Oh, Tony ! ... ne dites pas tout de suite que vous êtes de retour.
- Bien, Madame le directeur.
Tony sorti. Il regarda l'heure à sa montre
- 3 heures du matin
Il descendit les marches, Gibbs était seul, McGee et Ziva devaient sûrement être rentrés à cette heure-ci.
- Gibbs ! Jen veut te voir tout de suite.
- Bien, j'y vais.
- Ils sont rentrés ? Demanda Tony en désignant les bureaux de Ziva et McGee
- Oui,  je les ai renvoyés chez eux.
Gibbs commença à monter les marches, tandis que Tony s'était installé à son bureau et avait allumé l'ordinateur.
- Tony ?
- Oh ! Jen m'a demandé de taper mon rapport !
- Non, ce n'est pas ça, peux-tu attendre que je revienne, on a pas eu le temps de bavarder tous les deux.
- Ok, je t'attendrais.
- Tony !
- Oui ?
- Merci !
- Il n'y a pas de quoi Gibbs.
Gibbs rentra dans le bureau de Jen sans frapper.
- Jen, je veux que Tony réintègre l'équipe.
- Je t'en pris Jethro rentre et assieds-toi.
Gibbs regarda  Jen et s'assit,
- Tant qu'il est là, je vais tout faire pour qu'il revienne, sa place est ici et tu le sais autant que moi, Jen je...
- Gibbs !
- Tu...
- Gibbs, L'agent DiNozzo vient de réintégré l'équipe.
- Il faut...
Gibbs n'avait écouté que d'une oreille ce que Jen lui disait.
- Pardon ? Demanda-t-il
- Je viens de te dire que Tony vient de réintégrer l'équipe.
- Oh ! C'est parfait alors, mais co...
- J'ai réussi à le convaincre.
- Tu voulais me parler ?
- Je voulais juste te dire que Tony revenait.
Gibbs se leva et sorti du bureau. Il observa Tony de là où il se trouvait. Son agent était en train de taper son rapport, un gobelet de café à portée de main. Il descendit les marches et se plaça devant son agent.
- Tony,
L'homme leva la tête.
- Oui ?
- Tu as fini ?
- Presque, encore deux minutes est c'est bon.
- Bien, après on ira prendre un petit déjeuner ? Comme ça on pourra discuter.
- Oui, si tu veux. Tony se replongea dans son rapport, une fois fini il l'imprima, ensuite il éteignit son ordinateur.
- Je vais apporter mon rapport à Jen et j'arrive
Gibbs regarda Tony et se leva.
Tony revint rapidement, Gibbs avait déjà mis sa veste, Tony prit la sienne ainsi que  son sac de voyage, et suivit son patron qui s'était dirigé vers l'ascenseur.
- Tu as ta voiture ? demanda Gibbs en rentant dans l'ascenseur.
- Non.
L'ascenseur atteignit le parking, les deux homme en sortirent et se dirigèrent vers la voiture de Gibbs.
Tony mit dans le coffre son sac de voyage et monta côté passager.
- Où on va ? Demanda-t-il à Gibbs
- Vu qu'il est presque quatre heures du matin, je dirais chez moi, si ça te va ?
- ça me va.
Le début du trajet se fit en silence.
- Tu as un endroit où dormir ?
- Oh, je trouverais bien un hôtel.
- Tu sais que j'ai une chambre d'amis ? Tu peux y rester le temps que tu te trouve un appartement, et au moins pendant ce temps-là je suis sur que tu seras à l'heure le matin !
Gibbs quitta du regard la route pour observer la réaction de Tony.
- Je vois que la Directrice t'a dit que je revenais ! Enfin si toi tu es d'accord !
- Tony ! Tu sais très bien que je ne suis pas contre le fait que tu revienne au contraire, je pense que tu le sais si je ne le voulais pas je ne t'aurais rien demandé quand nous étions à Fairbanks .
- Merci pour ta proposition de logement, je te promets de trouver rapidement un appartement.
- il n'y a pas de quoi.
Ils arrivèrent à la maison de Gibbs et y entrèrent.
- La chambre se trouve en haut à droite de l'escalier, installe-toi, tu trouveras des draps dans l'armoire, pendant ce temps je vais préparer le petit déjeuner.
- Très bien, tu ne veux pas que je t'aide ?
- Non, Tony, ça ira merci.
Tony monta et entra dans la chambre, déposa son sac sur le sol, et ouvrit l'armoire pour en sortir une paire de draps. Il fit son lit et ressortit de la chambre.
Il trouva la salle de bain, se lava les mains, passa de l'eau sur son visage et regarda son reflet dans le miroir.
- T'as une sale tête ! Se dit-il à lui-même.
Il regarda l'heure. Puis sortit son cellulaire, et appela.
- Bonjour ! Je voudrais parler à Emily Wynne.
- ...
- Merci
Deux minutes plus tard :
- ...
- Milou ! C'est Tony !
Tout en discutant, il descendit les marches.
- ...
- Oui, tout va bien.
- ...
- Je suis à Washington.
- ...
- Oui, j'ai réintégré le NCIS
- ...
- Ok ! Je t'embrasse aussi Milou.
Et il raccrocha.
- Tu as des coups de téléphone à cette heure-ci ?
- Oui, j'ai appelé une amie, elle est en Éthiopie en ce moment, et là bas il n'est pas  quatre heures du matin.
- Une nouvelle conquête ?
- Non, une amie de longue date, on se connaît depuis le berceau, nos mères étaient dans la même chambre à la maternité, elles sont devenues amies et Emily et moi on a fréquenté les mêmes écoles.
- Bien, faudra nous la présenter un jour ! On peut passer à table le petit déjeuné est prêt. J'ai fait des oeufs au bacon, j'espère que ça t'ira.
- C'est parfait. Merci encore pour ton hospitalité.
- Mais de rien, tu vas devoir prendre des jours pour prendre tes affaires de Fairbanks, une semaine ça te suffira ?
- Non, je n'ai besoin d'aucun jour tout est déjà emballé, je devais prendre un poste à Miami normalement la semaine prochaine.
- Fairbanks ne te plaisait plus ?
- Si, mais le climat ne me convenait pas, dit Tony avec amertume.
Gibbs aurait pu jurer l'espace d'un instant voir les yeux de Tony se remplir d'une grande tristesse et ce visage qui était tout sourire il y a quelques instants s'était fané.
Que s'était-il passé là-bas qui rende Tony si triste ? Se demanda Gibbs.
Le reste du petit déjeuné se fit en silence.
Après avoir fini le petit déjeuné, Gibbs descendit dans la cave pour travailler sur son bateau et Tony promit de le rejoindre une fois ses affaires rangées.

Fin de l'épisode.


Optimisé pour Mozilla Firefox , compatible avec Opera, Internet Explorer 5.0 et +, Flash 6 et +
Toute reproduction partielle ou totale du site est interdite sauf autorisation de Nefret
Disclaimer : NCIS and its characters are the property of Belisarius Productions and Donald P. Bellisario, Paramount Pictures and CBS. This site is not intended to violate any copyrights they have and is not intended for profit in any way, shape or form. It is meant to be a respectful tribute to the show and its actors and characters.
NCIS-fr © Copyright 2004-2007 -- Tous droits réservés à Nefret