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Action ou vérité

Appartement de Tony
Washington D.C
Samedi 6/10

 

L’agent DiNozzo finissait d’installer les derniers préparatifs lorsqu’on sonna à la porte.

X : Salut !
T : Salut Calleigh ! Entre tu es la première.
C : Alors qu’est-ce que tu nous a préparé de beau ?
T : Surprise !
C : (faussement inquiète) Bon alors, je vais peut-être repartir tout de suite !
T : Ca veut dire quoi ?

La jeune femme n’eu pas le temps de répondre car la sonnette se fit de nouveau entendre.

T : Salut patron !
G : (saluant d’un signe de tête) DiNozzo, Calleigh.
C : Bonsoir.
G : (tandis que Tony allait chercher des boissons) Tu es magnifique ce soir.
C : Merci. Tu n’es pas mal non plus.
T : (depuis la cuisine) Au fait, vous voulez boire quoi ?
C&G : Bière, Whisky !
T : J’ai rien compris ! Vous pourriez éviter de parler en même temps !
C&G : Désolé !
T : J’ai dit quoi ? Bon alors ces boissons ?
C : Une bière stp.
G : Et un whisky pour moi.
T : Ok ça roule !

Au bout d’un quart d’heure tous les invités furent arrivés.

T : Bon, Déjà merci d’être venu. J’espère que vous ne le regretterez pas dans deux minutes !
G : Pourquoi, il y a quelque chose à craindre DiNozzo ?
T : Je ne pense pas. En fait j’avais prévu qu’on joue tous au jeu « action ou vérité »…
Mg : Tony on est plus des gamins !
T : Je sais le Bleu ! Mais comme ça, ça nous permettra de faire connaissance.
A : On se connais déjà Tony !
T : Je me suis mal exprimé. En fait ce que je voulais dire c’est qu’on fasse mieux connaissance avec notre nouvelle directrice et notre nouvelle collègue.
J : Ce n’est peut-être pas une si mauvaise idée à près tout ! Mais je vous préviens agent DiNozzo si la soirée dérape je vous en tiendrais pour seul responsable et je prendrais des sanctions !
T : Bon, alors, me voilà prévenu ! J’avais pensé qu’on pourrait tous mettre notre nom dans ce pot comme ça c’est le hasard qui nous désignera !

Ainsi fut dit, ainsi fut fait.

T : Il me faut une main innocente pour tirer le nom de celui qui va commencer. Tiens, Ducky, pioche.
D : (en prenant un papier) McGee je crois que le sort vous à désigné.
Mg : Bon alors qui vais-je interroger en premier ? Tiens, au hasard, Tony !
T : (en grognant) Ouais ! Vive le hasard !
Mg : Action ou vérité ?
T : Vérité.
Mg : Ok, on va commencer soft ! Combien as-tu eu de conquêtes sérieuses ce moi-ci ?
T : 2 ! (en prenant un autre papier) Qui est la prochaine victime ? Abby, action ou vérité ?
A : Soyons fou ! Action !
T : Il paraît que tu sais très bien faire le grand-écart !
A : (en s’exécutant) Tony, tu vas me le payer ! J’ai pas fait ça depuis le lycée.
T : C’est le jeu !
A : (en tirant à nouveau au sort) Ducky, action ou vérité ?
D : Vérité.
A : Pourquoi as-tu voulu être médecin légiste ?
D : Les morts sont les seul à m’écouter quand je parle !

Tous le monde éclata de rire tandis que Ducky prenait un papier dans le pot.

D : Directrice Shepard ?
J : Vérité.
D : Depuis combien de temps connaissez-vous Jethro ?
J : 8 ans. Alors voyons à qui le tour ? Agent Jackson, action ou vérité ?
C : Action !
J : Vous devez mettre les six fléchettes au cœur de la cible.
C : A quelle distance ?
J : Vu que vous êtes un tireur d’élite, minimum cinq mètres.
C : Rien de plus facile ! Et d’une, et de deux, …, et de six !
J : Parfait !
C : Bon donc il ne reste plus que vous agent Gibbs. Action ou vérité ?
G : Vérité.
C : Pourquoi construisez-vous un bateau dans votre cave ?
G : Le premier était pour ma quatrième femme, Shannon. Aujourd’hui c’est pour conserver leur souvenir.

Une heure passa ainsi dans la joie et la bonne humeur puis la soirée commença à dériver.

T : T’aurais pas dû prendre action. Strip-tease !
A : J’ai cru qu’on ne devait pas faire faire ce genre de défi !
T : J’accorde que tu garde tes sous-vêtements !
A : Tony tu vas me le payer très cher !

Malgré cela, elle fit tout de même son gage non sans lancer des regards assassins à Tony.

A : (en se rhabillant et en tirant un papier) Gibbs, action ou vérité ?
G : Action.
A : (en langage des signes) Embrasse Calleigh !

Gibbs se tourna vers la jeune femme et plongea son regard bleu acier dans ses yeux bleus océans avant de se pencher vers elle et de capturer ses lèvres dans un tendre baiser. Ils se séparèrent à bout de souffle sous les applaudissements des autres convives.

G : (en piochant dans le pot) Tony je ne te laisse pas le choix, ce sera action.
T : Eh, non c’est injuste ! Bon j’dois faire quoi ?
G : (un sourire sous les lèvres) La même chose qu’Abby !
T : Pas ça patron ! T’es trop cruel !!
G : Allez DiNozzo en piste !
Tony s’exécuta de mauvaise grâce sous les sifflements admiratifs de ses collègues féminines. Pour se venger, il décida de rester en caleçon jusqu’à la fin de la soirée.

T : (après avoir tiré un papier) Tiens, tiens ! Calleigh à toi !
C : Vu les actions qu’on a en ce moment, je crois que je vais prendre vérité !
T : (une lueur amusé dans le regard) Ok. Depuis combien de temps ça dure entre toi et Gibbs ?
C : (souriant) J’l’attendais celle là ! (réfléchissant) Alors … deux jours avant ma prise de fonction officielle, soit un peu plus de 6 mois maintenant.
T : (un air ahuri sur le visage) Ca veut dire que vous vous connaissiez avant de travailler ensemble ?
C : Ouah ! Quelle perspicacité Tony !

Gibbs se leva et vin s’assoire derrière la jeune femme qui se laissa aller contre son torse.

G : En fait on se connaît depuis une quinzaine d’années. J’ai été leur sergent instructeur pendant près de deux ans. On a très vite sympathisé et on est resté en contact après leur départ pour le service actif.
T : Quand tu dit « leur » …
C : Il veut parler de ma sœur et moi. On formait une super équipe à l’époque. Et puis il y a eu cette putain de guerre. Alexianne c’est fait tuer sous mes yeux. J’ai déserté et je suis partie me réfugier chez Gibbs qui m’a conseillé de quitter l’armée pour quelques temps. Je l’ai écouté et je suis partie m’installer à Colorado Srings où j’ai rencontré mon mari, un archéologue du nom de Daniel Jackson. Après sa disparition il y a deux ans je suis revenue en Virginie et j’ai tenté comme j’ai pu de reprendre une vie normale. Et puis, il y a quelques mois, le téléphone a sonné :
« flash back »
C : Jackson.
X : Calleigh ? C’est Gibbs.
C : Salut Jethro. Alors, quoi de neuf ?
G : Une de mes collègues s’est fait assassiner il y a un moi.
C : Je suis désolée.
G : Merci. Le directeur Morrow veut absolument la remplacer. J’ai pensé à toi.
C : (surprise) Moi ? Mais pourquoi ?
G : J’ai accepté à la seul condition que ce soit moi qui choisisse. Et tu est la meilleur que je connaisse. De plus je crois savoir que tu cherche du boulot, non ?
C : Ok, je commence quand ?
G : Dans trois jours. Je passerai demain pour t’expliquer deux ou trois choses.
C : D’accord à demain.
« fin du flash back »
Mg : Mais pourquoi avoir fait semblant de ne pas vous connaître ?
G : On a pensé que ce serait mieux, au moins pendant quelques temps.
C : D’autres question ? Non ? Bon alors qui va être le prochain ? …

Et la soirée se poursuivit ainsi jusque tard dans la nuit.

 

Fin.  


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